La bombe est lâchée. Selon une enquête de Romain Molina, Gianni Infantino a envoyé une lettre confidentielle à tous les présidents de fédération du globe. Son objectif ? Leur soutien inconditionnel à son projet de privatisation des revenus de la Coupe du Monde. Sa méthode ? 20 millions de dollars par fédération, dans un package total de 10 milliards de dollars.
La deadline est fixée au 19 septembre 2026. Passée cette date, pas de vote démocratique : Infantino demande simplement un soutien dépassant les 50% pour obtenir « l'approbation express » du Conseil de la FIFA. Pas d'assemblée générale, pas de débat, juste une validation en catimini.
Le timing ne passe pas inaperçu. Cet « afflux colossal de cash » intervient pile avant les élections de la FIFA prévues en mars 2027. Un heureux hasard, ironise Molina.
En échange de leur signature, les fédérations recevront des subventions record : 20 millions de dollars par cycle, avec des montants croissants jusqu'en 2034. Le tout financé par la vente d'une partie des revenus de la Coupe du Monde à des investisseurs privés.
L'UEFA a déjà tiré la sonnette d'alarme. D'autres suivront. Car Infantino ne propose pas de réformer le football : il propose de le vendre aux enchères, et d'acheter le silence des fédérations avec l'argent du football mondial.