Le stade Saint-Symphorien avait l’air normal, et pourtant : dès les premières minutes, Endrick a joué comme s’il avançait dans de la poussière d’étoiles. Un contrôle, un pas de côté, et le silence a changé de forme. Metz regardait, l’OL respirait, et lui… il semblait entendre une musique que personne d’autre n’entendait. Endrick, OL, Metz, l’instant avait déjà ce goût d’exploit.
Puis la réalité s’est mise à clignoter. Trois buts, une victoire 2-5, et cette impression qu’il tirait au laser : 6 tirs, 6 cadrés, avec des dribbles qui coupent l’air comme des météores. Il a ouvert la soirée, doublé la mise, puis refermé la porte sur penalty — un triplé net, sans bavure, comme une mission parfaitement exécutée. Triplé, Ligue 1, Endrick : le genre de performance qui laisse des traces au sol.
Le plus vertigineux, c’est le signal envoyé. À 19 ans (et 188 jours), il s’invite déjà parmi les plus jeunes à réussir un triplé en Ligue 1, et l’OL s’offre une soirée qui change la densité d’une saison. Endrick n’a pas seulement marqué : il a posé un drapeau, et il dit sans parler que la suite pourrait être encore plus étrange — et encore plus belle. Brésil, OL, Triplé, Exploit.