Arsenal en finale de la Ligue des Champions : 20 ans d'attente, un but de Saka, et Budapest au bout
Un seul but pour une nuit sublime
Sous le crachin londonien de l'Emirates, Arsenal s'est imposé 1-0 face à l'Atlético de Madrid en demi-finale retour, se qualifiant pour la finale de la Ligue des Champions pour la première fois depuis 2006 quand ils avaient perdu face au FC Barcelone au Stade de France. Le but ? Une reprise de près signée Bukayo Saka, enfant du club, sur un tir repoussé par Oblak à la 44e minute pas le plus beau, mais le plus important. CNN Sport l'a résumé sans détour : « Saka, auteur du but le plus important de la décennie pour Arsenal. »
Une défense de fer, un bloc infranchissable
Arteta a tenu son bloc avec une discipline absolue. L'Atlético a multiplié les offensives en seconde période Giuliano Simeone a raté le 1-1 suite à un retour salvateur de Gabriel, et Gyökeres a manqué le 2-0 sur un excellent centre de Hincapié. Statistique qui dit tout : Arsenal n'a encaissé que 6 buts en 14 matchs de Ligue des Champions cette saison. Quand une équipe défend ainsi, elle mérite les grandes soirées.
Arteta, de joueur à légende du banc
Mikel Arteta, lui-même ancien joueur d'Arsenal de 2011 à 2016, réalise l'aboutissement d'un projet de reconstruction entamé en 2019. Il devient le troisième manager à rester invaincu lors de ses trois confrontations contre Diego Simeone en Ligue des Champions, après Ancelotti et Sarri. Sept ans de travail. Une équipe construite de zéro. Et Budapest au bout.
PSG ou Bayern en finale — le 30 mai à Budapest
Arsenal attendra son adversaire en finale : le PSG, qui mène 5-4 après l'aller contre le Bayern Munich au Parc des Princes, ou le Bayern, qui reçoit mercredi au match retour à Munich. La finale se jouera le samedi 30 mai 2026 à la Puskás Aréna de Budapest. Pour les Gunners, qui dominent aussi la Premier League, le doublé historique n'est plus une utopie.
2006, Paris, la défaite contre le Barça. 2026, Londres, la nuit de la délivrance. Arsenal a attendu 20 ans et cette fois, ils ne viennent pas en victimes. Ils viennent en favoris.