Les États-Unis offrent un accueil de l'enfer à leurs invités. Après la Suisse contrainte de s'entraîner au milieu d'une zone à serpents en Californie, c'est au tour de l'Angleterre de vivre une expérience surréaliste : un séisme de magnitude 6,1 a frappé la ville d'Orlando, où les Three Lions avaient établi leur camp de base. Bienvenue en Amérique.
Les ondes de choc se sont propagées depuis un épicentre localisé aux abords de la côte ouest de Cuba, déclenchant plusieurs évacuations dans la ville. Heureusement, aucun blessé n'est à déplorer dans les rangs de la sélection ni parmi les membres du staff. Il s'agit pourtant du séisme le plus puissant à frapper la région depuis 1880, un record vieux de près d'un siècle et demi, brisé à quelques jours du coup d'envoi du Mondial.
Et ce n'est pas la première frayeur de la semaine pour les Three Lions. Avant le séisme, une fusillade avait déjà été signalée à proximité de leur camp de base, plongeant brièvement la délégation dans l'inquiétude. Deux incidents en quelques jours, sans la moindre blessure les Anglais ont visiblement de la chance dans leur malheur.
Les Three Lions affichent une cote élevée pour ce Mondial. Si le destin s'acharne autant sur eux avant même le premier match, cela promet une compétition à rebondissements. En attendant, Tuchel a un message simple pour ses joueurs : rien ne peut les arrêter pas même la Terre elle-même.