C'est l'escalade finale. L'UEFA vient d'exiger officiellement la démission de Gianni Infantino de son poste de président de la FIFA. Après le retrait du projet de privatisation de la Coupe du Monde, l'Europe passe à l'offensive totale.
L'ultimatum est sans appel. L'instance européenne, qui avait déjà menacé de boycotter les Coupes du Monde et mobilisé ses 55 fédérations, hausse désormais le ton. Infantino, qui s'accroche à son fauteuil à sept mois des élections de mars 2027, se retrouve isolé comme jamais.
Le scénario est implacable : le projet de vente des parts du Mondial a capoté, les investisseurs se sont retirés, et l'UEFA estime que le président de la FIFA a perdu toute légitimité. Entre les accusations de corruption, les tentatives de privatisation du football mondial et les méthodes autoritaires, l'Europe estime qu'Infantino n'a plus sa place à la tête du jeu planétaire.
Reste à savoir si Infantino pliera. L'homme a déjà survécu à plusieurs tempêtes et compte toujours sur le soutien de nombreuses fédérations africaines et asiatiques. Mais avec l'Europe unie contre lui et son projet phare en ruines, son mandat n'a jamais semblé aussi fragile.
La bataille pour la présidence de la FIFA vient de changer de dimension. L'UEFA a tiré le premier coup. Infantino répondra.