À la veille de la finale de la CAN à Rabat , le Sénégal dit avoir vécu une arrivée “chaotique” et une préparation brouillée par une série de problèmes : sécurité jugée insuffisante, hébergement contesté, incertitudes sur le site d’entraînement.
Ce n’est pas seulement un 0–0 suivi de tirs au but. C’est un match devenu un dossier, disséqué image par image, commentaire par commentaire, jusqu’à transformer une demi-finale en tribunal populaire.
À 18h puis à 21h (heure de Paris), la CAN entre dans sa zone rouge : Sénégal–Égypte, puis Nigeria–Maroc. Deux affiches de géants, des stades bouillants à Tanger et Rabat, et une nuit où un détail peut faire basculer un continent.
Liverpool explore une piste XXL : Bradley Barcola. Un profil électrique, des chiffres qui parlent, et un PSG déjà sur la défensive. Derrière les rumeurs, un dossier qui ressemble à un bras de fer annoncé.
Quand l’élimination fait plus de bruit que le match, les algériens refusent d'assumer leur défaite
Éliminée en quarts, l’Algérie a choisi la voie la plus bruyante : celle des reproches, des soupçons et des sorties à chaud. Problème : à force de chercher des coupables, les Fennecs risquent d’oublier le seul endroit où se gagne une CAN… sur le terrain.